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Communiqués de presse

Communiqués de presse (155)

Les maires de Gaspé, Matane et New Richmond appuient sans réserve la récente sortie du Créneau d’excellence éolien et demandent au gouvernement du Québec de rassurer l’industrie éolienne et ses grands manufacturiers.

« Depuis des mois que le milieu attend la nouvelle stratégie énergétique du Québec. Durant cette attente, plusieurs dizaines d’emplois sont perdus et des centaines d’autres risquent aussi de tomber durant les prochains mois. Habituellement, quand un patient est malade, on essaie de le soigner, et on est mieux d’agir rapidement avant que la maladie ne s’aggrave. L’industrie éolienne n’a plus les moyens d’attendre son traitement. Plusieurs emplois sont perdus, tout comme l’expertise qui vient avec. Cette trop longue attente est en train déstructurer la filière. Le temps presse pour mettre de l’avant les solutions très raisonnables proposées par l’industrie et soutenues par les milieux! », mentionne le maire de Gaspé, Daniel Côté.

« Les récentes pertes d’emploi chez Énercon et Fabrication Delta sont un signe qu’on se dirige vers un point de non-retour. À moins d’un grand coup de barre, les carnets de LM Windpower seront vides à compter de septembre 2016 et ceux de Marmen devraient aussi être vides à l’automne 2017. Chaque jour qui passe agrandit la saignée de cette grappe industrielle. Les manufacturiers font des efforts colossaux pour diversifier leurs marchés et pour exporter leurs composantes, mais sans avoir à la base un marché domestique minimal, les lois du marché feront en sorte qu’il sera difficile, sinon impossible, de conserver nos usines en région. Alors on a besoin d’une orientation gouvernementale rapide et forte! », ajoute le maire de Matane, Jérôme Landry.

« Des solutions existent pour garantir l’avenir de l’industrie éolienne. Des appels d’offres de 350 MW par année pour les 10 prochaines années suffiraient pour conserver un marché domestique acceptable et pour préserver nos emplois et notre expertise. L’industrie a fait ses preuves durant la dernière décennie et elle a montré que plus on développait notre expertise et plus le coût de production de cette énergie diminuait. Le Québec a bâti cette nouvelle filière qui a fait ses preuves, et il n’a pas les moyens de la laisser tomber. Il est crucial que la nouvelle Stratégie énergétique sorte très rapidement et qu’elle vienne rassurer nos industriels et nos travailleurs », conclut le maire de New Richmond, Éric Dubé.

La Ville de Gaspé annonce la formation d’un comité de toponymie et l’adoption d’une politique de dénomination toponymique qui pourront désormais orienter le conseil municipal dans la désignation de noms pour les lieux publics et édifices de la ville de Gaspé. Le comité de toponymie sera formé au sein du comité consultatif d’urbanisme, qui pourra s’adjoindre des personnes ressources ayant une connaissance fine de l’histoire de la municipalité.

« Le conseil municipal s’était engagé l’automne dernier à former un comité de toponymie afin d’orienter les futurs choix de noms pour la désignation de nos lieux publics, que ce soient nos édifices publics, nos nouvelles rues, nos espaces verts et autres. Nous voulions encadrer ce processus et laisser la place à la consultation de nos citoyens et citoyennes. D’ailleurs, la politique de toponymie implique ces derniers à plusieurs étapes du processus. Ainsi, il sera possible pour les citoyens de soumettre des noms qu’ils aimeraient voir honorer, des lieux qui pourraient faire l’objet d’une désignation ou tout simplement suggérer un nom à donner à un lieu précis » explique le maire de Gaspé, Daniel Côté.

« Le choix d’un nom pour un lieu ou un édifice public est souvent une source d’une grande fierté pour les personnes honorées, mais peut également provoquer des débats au sein de la communauté. Afin d’éviter les débats déchirants, la population sera invitée à soumettre ses commentaires au Comité de toponymie avant que celui-ci ne se rencontre pour soumettre ses recommandations au conseil municipal quant à la désignation d’un lieu. Au besoin, des consultations publiques pourraient également être organisées. Nous espérons que cette façon de procéder nous permettra de faire les meilleurs choix de noms et que ces choix seront faits sur la base du consensus de tous les citoyens de la ville de Gaspé. Après avoir mis en place des consultations prébudgétaires l’automne dernier, il s’agit pour nous d’un autre pas en avant vers une plus grande participation citoyenne dans la démocratie municipale » a conclu le maire de Gaspé, Daniel Côté.

La politique de dénomination toponymique et les formulaires de suggestion de noms et de lieux à nommer seront disponibles prochainement à l’hôtel de ville et sur le site internet de la municipalité.

La Ville de Gaspé salue l’annonce effectuée par le ministre délégué aux Affaires maritimes, monsieur Jean D’Amour, qui dévoilait aujourd’hui les différentes zones industrialo-portuaires, dont Gaspé, qui seront appelées à se développer dans le cadre de la Stratégie maritime du Québec. Elle compte profiter au maximum de cette désignation afin d’attirer des investissements et de nouvelles entreprises dans les 3 parcs industriels de son territoire.

« Avec ses deux ports majeurs, dont le port de Sandy-Beach, le 2e plus grand port naturel en eau profonde au monde et déjà reconnu comme une infrastructure stratégique de première importance, et sa situation géographique faisant d’elle la première zone industrialo-portuaire à l’entrée de la voie maritime du Saint-Laurent, Gaspé a tout ce qu’il faut pour se démarquer. Durant les prochains mois, tous les efforts seront mis à développer un plan d’action ambitieux pour notre zone industrialo-portuaire, mais également pour la prospection de nouveaux investissements qui pourront créer des emplois pour notre communauté et ainsi enrichir notre ville, mais également notre MRC, notre région et le Québec » a indiqué le maire de Gaspé, Daniel Côté

Défis et opportunités

L’annonce d’aujourd’hui trace la voie à suivre pour les prochaines années et il sera important d’avoir l’appui de tous les ordres de gouvernement pour parvenir à développer le plein potentiel de nos infrastructures.

« Un comité d’appui interministériel à la zone industrialo-portuaire sera à pied d’œuvre pour promouvoir notre zone sur le marché national et international. Il reste néanmoins des défis à relever, notamment en ce qui a trait au rail gaspésien dont la réfection complète est certainement l’un des enjeux sur lequel le milieu et les deux ordres de gouvernement devront se pencher afin de trouver une solution durable pour qu’il puisse remplir son rôle, notamment en offrant aux investisseurs intéressés toutes les possibilités de l’intermodalité. Les gouvernements devront faire preuve à cet égard d’une vision d’avenir pour le développement de la péninsule gaspésienne et du Québec. Nous voulons également que les deux ordres de gouvernements supérieurs s’entendent sur une façon de procéder qui permettra au port de Sandy-Beach, de propriété fédérale, d’avoir accès aux outils qui assureront son plein potentiel » a mentionné le maire Daniel Côté.

Enfin, la Ville de Gaspé rappelle son désir que le parc industriel et le port de Rivière-au-Renard fassent partie de la zone industrialo-portuaire et puissent se développer comme un pôle majeur dans le secteur bioalimentaire et de services aux pêcheurs pour le Québec maritime et tout l’est du Canada.

 

La Ville de Gaspé tient à rectifier certains faits concernant une annulation de vol d’Air Canada survenu le 26 février 2016 au matin. En effet, certaines informations circulant dans les médias laissent croire que le principal problème lié à l’annulation du vol d’Air-Canada était le manque de carburant à l’aéroport de Gaspé. Or, il s’agit en fait d’une série de facteurs qui ont fait en sorte que le vol d’Air Canada soit annulé.

En effet, il est important de savoir que les avions d’Air Canada ne se ravitaillent pratiquement jamais à l’aéroport de Gaspé et qu’ils font le plein habituellement aux Îles-de-la-Madeleine. Or, depuis 1 semaine, un bris mécanique empêche les avions de se ravitailler à l’aéroport des Îles-de-la-Madeleine, appartenant au gouvernement fédéral. De plus, comme à l’habitude, la Ville de Gaspé a passé une commande ce mercredi. Cependant, dans la nuit du 25 au 26 février 2016, un hélicoptère des forces armées canadiennes s’est exceptionnellement ravitaillé 2 fois à l’aéroport de Gaspé, vidant ainsi le réservoir d’essence.

De plus, notons qu’Air Canada a la possibilité d’utiliser l’aéroport de Mont-Joli pour son ravitaillement et que les raisons pourquoi la compagnie s’est refusée à le faire lui appartiennent.

« Nous tenions à apporter des éléments supplémentaires aux éléments que certains médias ont avancés par rapport à l’annulation du vol de ce matin d’Air Canada. Il s’agit à la base d’un bris d’équipement à l’aéroport des Îles-de-la-Madeleine, appartenant à Transports Canada, à la visite imprévue d’un hélicoptère des forces armées canadiennes et à l’absence de volonté d’Air Canada d’utiliser l’aéroport de Mont-Joli pour se ravitailler. Ce sont les principales raisons de l’annulation du vol d’Air Canada et non le manque de carburant à l’aéroport de Gaspé, qui est un élément secondaire dans l’ensemble du dossier » a tenu à expliquer le maire, Daniel Côté.

 

Les Villes de Gaspé et de Percé sont déçues que l’appel d’offres lancé par la Société des établissements de plein air du Québec (SÉPAQ) pour la mise en vente du site de Fort-Prével se soit terminé sans qu’aucune offre n’ait été déposée. Elles ne peuvent cependant se dire surprises par ce dénouement et rappellent que la SÉPAQ a procédé unilatéralement à la mise en vente du site alors que des discussions étaient en cours avec les représentants municipaux de Gaspé et de Percé ainsi qu’avec un comité citoyen local afin d’en venir à une solution pour sauver les installations de Fort-Prével.

« Les représentants municipaux ont agi de bonne foi en discutant avec les hauts dirigeants de la SÉPAQ ainsi qu’avec le comité citoyen local avant que la SÉPAQ ne décide de mettre en vente les installations de Fort-Prével. Avant de reprendre les discussions sur ce dossier, il est impératif que le milieu, notamment les municipalités de Gaspé et Percé et le comité citoyen, se rencontrent afin de convenir de la suite des choses » a déclaré le maire de Gaspé, Daniel Côté.

« Bien que le site touristique de Fort-Prével revête une importance certaine pour l’offre touristique locale, plusieurs questions restent en suspens, notamment l’état des infrastructures, autant souterraines que celles visibles, et les dépenses d’exploitation détaillées. Afin que le milieu puisse discuter sur des bases solides, il est nécessaire d’obtenir tous les chiffres pertinents afin que les décisions qui viendront soient prises de manière éclairée » a mentionné le maire de Percé, André Boudreau.

Rappelons que les municipalités de Gaspé et Percé avaient posé, par lettre le 28 août 2015, une série de questions visant à obtenir le portrait complet du site de Fort-Prével. À ce jour, aucune réponse à ces questions ne nous a été communiquée par la SÉPAQ.